
Axel Ernst
Le thème proposé est ‘Portraits de fleurs et Autoportraits’.
« D’abord il y a le trait. Celui du calame trempé dans l’encre.
Des corps dénudés apparaissent, réminiscence du dessin de figure (dessin d’académie) qu’Axel Ernst a pratiqué et enseigné toute sa vie. S’y ajoutent des autoportraits de grands peintres, en particulier Rembrandt, réinterprétés par l’artiste genevois. Quelques-uns de ses propres autoportraits se glissent malicieusement parmi eux.
Le dessin d’Axel Ernst se distingue par l’aspect expressionniste. Une autre caractéristique de son travail est la juxtaposition, sur une même feuille, de plusieurs figures en mode page de croquis.
Et puis il y a les plantes. Récoltées lors de marches en montagne, gentiane, centaurée, lys martagon sont séchés avec soin et photographiés. Ces éléments naturels se juxtaposent aux dessins, créant des parallèles entre leurs lignes délicates et leurs effets de clair-obscur respectifs.
Enfin, il y a des collages. Des morceaux de livres anciens, vieilles cartes imprimées, papiers en couleur, qui apportent une texture inattendue. Chaque œuvre forme un tout si intimement mêlé qu’on a du mal à en distinguer les diverses composantes.
Et c’est tant mieux, car Axel Ernst aime brouiller les pistes. »
« D’abord il y a le trait. Celui du calame trempé dans l’encre.
Des corps dénudés apparaissent, réminiscence du dessin de figure (dessin d’académie) qu’Axel Ernst a pratiqué et enseigné toute sa vie. S’y ajoutent des autoportraits de grands peintres, en particulier Rembrandt, réinterprétés par l’artiste genevois. Quelques-uns de ses propres autoportraits se glissent malicieusement parmi eux.
Le dessin d’Axel Ernst se distingue par l’aspect expressionniste. Une autre caractéristique de son travail est la juxtaposition, sur une même feuille, de plusieurs figures en mode page de croquis.
Et puis il y a les plantes. Récoltées lors de marches en montagne, gentiane, centaurée, lys martagon sont séchés avec soin et photographiés. Ces éléments naturels se juxtaposent aux dessins, créant des parallèles entre leurs lignes délicates et leurs effets de clair-obscur respectifs.
Enfin, il y a des collages. Des morceaux de livres anciens, vieilles cartes imprimées, papiers en couleur, qui apportent une texture inattendue. Chaque œuvre forme un tout si intimement mêlé qu’on a du mal à en distinguer les diverses composantes.
Et c’est tant mieux, car Axel Ernst aime brouiller les pistes. »

Monique Wuarin
« Je m’exprime à travers la céramique. J’utilise essentiellement des argiles de grès et de porcelaine. Je travaille par modelage libre. Une fois sèches, les sculptures sont émaillées et cuites à 1’280°, dans un four à gaz. Il n’y a pas de thème particulier dans les travaux proposés, mais des recherches de formes, de matières et de couleur.
Matériau issu des profondeurs de l’histoire, matériau d’expression à l’égal du bois, de la pierre, du bronze ou du métal. Matériau en devenir, qui offre des champs d’investigation, d’expérimentation et d’observation. Espace de réflexion, la céramique offre ses possibles à mes questionnements et à mes rêves. Révélées par le feu, fissures, fentes et crevasses provoquées par des tensions entre les matériaux s’impriment dans les sculptures de porcelaine. Soulignant et nappant les formes, les couleurs des émaux jouent entre brillance et matité. Portant l’empreinte du geste qui les a façonnées, livrant leur modelé dans un rapport de dialogues essentiels, de rythme, de tensions et de vibrations, les sculptures inscrivent leur présence comme des interpellations. »
Matériau issu des profondeurs de l’histoire, matériau d’expression à l’égal du bois, de la pierre, du bronze ou du métal. Matériau en devenir, qui offre des champs d’investigation, d’expérimentation et d’observation. Espace de réflexion, la céramique offre ses possibles à mes questionnements et à mes rêves. Révélées par le feu, fissures, fentes et crevasses provoquées par des tensions entre les matériaux s’impriment dans les sculptures de porcelaine. Soulignant et nappant les formes, les couleurs des émaux jouent entre brillance et matité. Portant l’empreinte du geste qui les a façonnées, livrant leur modelé dans un rapport de dialogues essentiels, de rythme, de tensions et de vibrations, les sculptures inscrivent leur présence comme des interpellations. »

Sylvie Wuarin
« Pas de trace à l’encre sans que mon regard ne se rive sur les bois alentour, les rochers et les herbes, et ne dérive au gré du moment et de la lumière.
Les derniers travaux à l’encre de chine ‘Carré sur la pointe’ sont réalisés
en les faisant pivoter peu à peu dans le sens des aiguilles d’une montre
et sont pour moi une terre inconnue ou un casse -tête…
Quant aux dessins aux crayons de couleurs, ils se veulent filaments
dans un ciel bleu et reposant. »
Les derniers travaux à l’encre de chine ‘Carré sur la pointe’ sont réalisés
en les faisant pivoter peu à peu dans le sens des aiguilles d’une montre
et sont pour moi une terre inconnue ou un casse -tête…
Quant aux dessins aux crayons de couleurs, ils se veulent filaments
dans un ciel bleu et reposant. »
